J+233 Une saison grise et humide *
L’été succédant à un printemps hivernale, les paroles alarmistes des écolos -pourtant bien placés aux dernières élections- partent en fumées comme le feront bientôt de nombreuses forêt méditerranéennes. Et pourtant, pour une grande partie de l’europe, l’été n’est pas là, le réchauffement global semblant snober le vieux continent -une mode climatologique qui commence à toucher le golf stream- il subit une vague de grippe en plein mois de juin.
J’entends déjà les mélomanes jeter l’opprobre sur la défaite de la musique, qui, avec son flot de pétasses aphones, crée un micro climat commençant le 20 juin au soir et se dissipant de plus en plus tard années après années; mais ces mêmes pétasses décorent les littoraux méditerranéens sans en affecter le climat.
Serait ce dû à une forme métaphorique de battement d’ailes de papillon, incarnée ici par l’incessante arrivée d’ “artistes” américains venant admirer les antiquités et œuvres artistiques françaises made in china ou de leurs homologues canadiens ayant enfin trouvé une population admirant leur “talents” ?
Serait ce la sarkozydose généralisée qui, empêchant la lumière du soleil de nous arriver pleinement, gèle la température aussi surement que les institutions françaises ?
Serait ce la police politique – la france étant la seule “démocratie à posséder une police politique- plus communément appelée renseignements généraux, qui a refoulée la chaleur comme elle le fait journalièrement avec nos ressortissants africains?
Serait ce les douanes (censées être abolies entre états membres depuis 1992) qui refusent de valider le visa d’un anticyclone comme elles auraient refusé le visa d’un nuage ukrénien le 232 avril 1986 ?
Ou ne serait ce pas les médias qui nous vendent un réchauffement global généralisé ,dont les répercussions vont surtout toucher les zones sous le tropicales et subtropicales- c’est à dire le 1/3 monde, les états néo fasho américains, Israël, la Chine et l’Australie- lorsque les scientifiques indépendants annoncent un changement climatique plus proche de l’ère glaciaire et où les zones les plus durement touchées seraient bien au dessus des tropiques, recouvrant de glace ce que l’on appelle aujourd’hui l’occident?
* pour ceux qui n’ont pas lu André Brink